Buy&Rent est un projet construit par des particuliers, pour des particuliers. Voici les choix qu'on a faits, pourquoi on les a faits, et ce que ça change pour vous.
L'investissement locatif est truffé de termes techniques : taux de rendement net-net, micro-BIC, amortissement Censi-Bouvard... On a intégré un glossaire directement dans l'application, avec des définitions écrites en langage courant. Chaque terme technique dans les résultats est cliquable et renvoie vers sa définition.
On a tous commencé quelque part. Un de nos premiers testeurs nous a dit qu'il ne comprenait pas la moitié des résultats. Le glossaire est né ce jour-là.
L'interface est navigable entièrement au clavier. Les lecteurs d'écran (VoiceOver, NVDA, JAWS) peuvent lire chaque section, chaque résultat, chaque bouton. Les contrastes de couleurs respectent les recommandations WCAG AA. Le mode sombre n'est pas juste esthétique : il réduit la fatigue visuelle pour les personnes photosensibles.
L'accessibilité web n'est pas une option. Un outil financier qui exclut des utilisateurs à cause de son interface, c'est un outil qui ne fait pas son travail.
Les données de localisation proviennent de l'INSEE, les transactions immobilières de la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières) publiée par la DGFiP, les risques environnementaux de Géorisques. Chaque source est citée dans les résultats. Les formules fiscales suivent le Code Général des Impôts en vigueur.
Quand on prend une décision à 200 000 euros, on a le droit de savoir d'où viennent les chiffres. On ne vous demande pas de nous croire sur parole.
L'ensemble de l'infrastructure (frontend, backend, base de données) est hébergé chez OVHcloud, dans des datacenters situés en France. Aucune donnée ne transite par des serveurs américains ou extra-européens. On ne revend rien, on ne partage rien avec des tiers publicitaires. Le traitement est conforme au RGPD.
Vos simulations contiennent vos revenus, votre capacité d'emprunt, votre situation fiscale. Ce sont des données sensibles. Elles méritent mieux qu'un serveur à l'autre bout du monde.
L'interface est disponible en français, anglais, allemand, néerlandais, espagnol, italien et portugais. Chaque texte, chaque tooltip, chaque message d'erreur est traduit. Le glossaire aussi.
Des expatriés qui investissent en France, des frontaliers, des binationaux : on a reçu des demandes dès les premières semaines. Limiter l'outil au français seul, c'était exclure une partie des investisseurs.
OVHcloud utilise un système de refroidissement par eau (watercooling) qui réduit la consommation énergétique de ses datacenters. Leurs installations françaises sont alimentées par le mix électrique français, parmi les plus décarbonés d'Europe grâce au nucléaire et aux renouvelables. On a aussi fait le choix de limiter les requêtes inutiles côté client : mise en cache agressive, pas de tracking tiers, pas de scripts publicitaires qui tournent en arrière-plan.
On ne va pas prétendre qu'un site web sauve la planète. Mais entre héberger aux États-Unis sur du charbon et héberger en France sur du nucléaire-renouvelable, le choix était simple.
Pas de « Plus que 3 places disponibles ! » inventé de toute pièce. Pas de pop-up qui vous empêche de fermer la page. Pas de dark patterns pour vous forcer à passer à l'offre payante. L'offre gratuite permet de faire de vraies analyses, pas une démo bridée qui ne sert à rien. Les limites de chaque plan sont affichées clairement avant l'achat.
On déteste ces pratiques en tant qu'utilisateurs. On ne va pas les infliger à nos propres utilisateurs.
Buy&Rent s'appuie sur des dizaines de bibliothèques open-source maintenues bénévolement par des développeurs du monde entier. On ne gagne pas d'argent sur leur dos, et on ne prétend pas le contraire. Notre façon de rendre la pareille : on a créé et publié @buyandrent/react-fr, un package open-source de composants React spécialisés pour les formulaires d'adresse et de localisation en France. Il est gratuit, sans tracking, et utilisable par n'importe quel projet.
On utilise du code gratuit tous les jours. Le minimum, c'est de contribuer en retour. L'open-source n'est pas un self-service : c'est un écosystème, et on veut en faire partie.